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Si le droit de propriété est inhérent au système occidental que mon maître a choisi, il est aussi nécessaire au bien-être de chacun. Pour défendre le leur, certains hommes ont jadis fait appel à nous ! Notre rôle de gardiens était simple : dès qu’un intrus s’approchait de leur domaine, nous avions pour mission d’aboyer pour l’avertir s’il faisait mine de vouloir s’y introduire, de grogner s’il persistait dans son intention et de mordre s’il franchissait la barrière. Bien entendu, cela ne concernait pas l’attitude que nous devions avoir quant aux invités… à condition que ceux-ci ne deviennent pas brusquement agressifs car, dans ce cas, le processus réservé aux indésirables reprenait ses droits. Comme l’affirmait Bart, un copain bouvier des Flandres : « Chacun dans son pré et les vaches seront bien gardées ! »


Depuis quelques temps, pourtant, certains humains dénaturés ont changé les règles et, nageant entre deux eaux, se veulent réduire nos cris d’alerte en silences de la carpe. C’est que, régisseurs d’un territoire étendu, ils ne supportent plus nos aboiements intempestifs qui les dérangent dans leur sommeil ! Nous forçant tout d’abord à faire amis-amis avec divers cabots - des cyons (canidés asiatiques chassant par troupe et installant des relais pour attendre le gibier au passage) pour la plupart - venus de très loin, sous prétexte que la région se vidait ils ne tardèrent pas en en inonder, par « regroupement familial » et sous divers autres prétextes, chaque cm² du domaine… à l’exception, bien sûr, de la partie où résidaient ces « importateurs de génie ». Nous, clebs autochtones, nous n’y avons pas vu malice et avons fait montre d’hospitalité. Il faut dire que les premiers arrivés nous semblaient fort sympathiques et que nous espérions les voir rapidement se fondre dans la meute. Las ! Vu leur nombre sans cesse « croissant », une part importante d’entre eux tentèrent bientôt de nous faire passer le goût du pain (au chocolat) afin que - à défaut de les épouser - nous nous adaptions à leurs us et coutumes. Quelques-uns même, se glissant entre chien et loup dans les niches des indigènes, y causaient moult ravages pour y dérober les os, voire simplement pour simplement affirmer leur haine explosive issue d’ailleurs.


Alors, pour alerter les maîtres des lieux, nous avons commencé à japper discrètement. Ceux-ci cependant, sourds à nos alarmes car protégés par leurs quatre murs et ne mettant que rarement pied dans le chenil, sont restés insensibles à nos appels. Face à cette indifférence, notre ton est monté : « Qu’est-ce que ces clabaudements ridicules ? se sont-ils aussitôt exclamés. Ces chiens ne peuvent-ils donc pas vivre en société ? Il faut les museler avec, pour prix du moindre borborygme, une mise en quarantaine immédiate… que nous nommerons cordon sanitaire ! »


Mais, me demanderez-vous, pourquoi raconter aujourd’hui cette triste histoire que tout le monde connaît ? C’est que ces gens viennent de décider d’intensifier la lutte contre le « crime » de cyber-haine. Cyanure enrobé dans du sucre pour mieux le faire avaler, on ne devine que trop, vu leur partialité, qui sera exclusivement visé ! Cet article lui-même…


Jolie performance : par la politique de la bouche cousue, « ils » veulent ainsi faire crever la civilisation judéo-chrétienne… la gueule ouverte !


« Chien d’infidèle » (ou « souchien » comme certains cyons nous appellent), si tu vois une caravane de procureurs drapés dans la toge de « l’égalité des chancres » passer, tais-toi si tu ne veux croupir dans leurs geôles ; mais rappelle-toi « La muette de Portici » dont le cri « Liberté ! Liberté chérie ! » a réveillé le peuple belge et lui a permis de se libérer du joug de la censure d’Etat.


Piet BULL


Muette de portici bouche cousue  


 


La chronique de Piet Bull : LA GUEULE OUVERTE