Contact ancien Info importante
Contact ancien Info importante

Heure actuelle
Brussels, Belgique

© Décalage horaire
Info importante


Michel vous propose :

- cette page

- de participer

- de publier votre texte

- d’être sympathique

- vous avez une folle envie d’écrire sans forcément créer un site, ni de vous en occuper, nous pouvons faire cela pour vous.

Contactez-nous à L’EntrePrise


Toi mon ami ?

Et contrairement à ce que 2-3 coincés disent, personnes aussi intéressantes que le guano sur les rochers, j'aime les gens.

Ceux qui travaillent pour y arriver, ceux qui ont difficile, ceux qui en veulent et surtout ceux qui sont francs, honnêtes, sympas... et qui se mêlent de leurs affaires. La bassesse, le cancan, le mensonge ne méritent que dégoût, indifférence, … !  

Pour essayer de comprendre comment se forme l'amitié j'éviterais (autant que possible) de vous submerger d’études aussi controversées que tout ce qui pourrait être dit ou écrit sur le sujet... Néanmoins, les quelques mots qui suivent en définissent assez bien la teneur, bribes qui me paraissent intéressantes :

«  L’amitié est une inclination réciproque entre deux personnes (ou plus) n'appartenant pas à la même famille. Ignace Lepp pense cependant qu'« il arrive (…) qu'une vraie amitié existe entre frères et sœurs, mais il ne nous semble pas exagéré de dire qu'elle est née non pas à cause de leurs liens de sang, mais plutôt malgré ceux-ci ».

Un peu déçu, comment souvent lorsqu'on se rend compte qu'avoir aidé pendant plusieurs mois si pas années, gratuitement, se résume à ça !!

Soit je suis excessivement naïf de croire en l'amitié, soit on me voit comme une poire bonne à presser et en plus je devrais trouver cela normal.... ben mes couilles, vous avez tort et même vous avez de la chance que je ne vous réciproque pas vos "maladresses". Ce n'est pas l'envie qui me manque de produire quelques-uns de vos "arrangements", quelques remarques virulentes n'y changerons rien, vous allez, encore et encore interpréter la réalité et face à cette mauvaise foi je vous retournerais un beau sourire.

Car oui vous pouvez être content de vos subterfuges car votre comportement réel n'est pas beau ! ... Ce qui vous appelez ami est pour vous un âne, votre amitié intéressée... sorry, j'ai encore donné, moi !!

Reste, eh oui il y en a quoique vous en pensiez, les fidèles, discrets, sérieux et sur qui l'on peut compter, pas de soucis ! (je cogite encore un petit article de ces personnes, mon ressenti bien sûr, mes impressions forcément... loin de quelques magouilles qui ne m'intéressent pas).

Je n’ai aucune revanche à prendre, rien de ce genre ne m’obsède, du tout… mais j’aime par-dessus tout la vérité. Au long de ma vie quelques personnes, qui se sont révélées négatives, ont fait que je me suis arrêté pour mieux les connaître, des gens de tous les jours souvent rencontrés au hasard et qui me donnaient envie de les aider (j’assume mes envies tout seul).

Peut-être est-ce un défaut de ma part de toujours aider sans forcément chercher ou demander un retour, espérant comme cela une franchise que j’espérais. J’ignore pourquoi, nul besoin de réponse à tout, gardons encore un peu de ces aventures mystérieuses.

En Allemagne, mon père militaire y faisait carrière, ma mère femme au foyer, couturière de qualité ayant travaillé pour de Grandes Maisons et nous, 4 jeunes enfants en apprentissage de la vie.

Mes souvenirs d’époque sont assez simple, propreté, honnêteté, gentillesse (ce qui n’étais pas une lacune) et oui le monde semblait des plus beau… vous pouviez laisser un objet quelque part sans qu’il ne soit abîmer, ou voler. La personne qui l’avais retrouvé, tentait même de vous le rapporter et/ou le plaçait à un endroit protégé, facilement visible.

C’était mon ressenti… pour avancer en toute sérénité, confiance et j’aimais ça !

Prêter était une joie, car vous étiez assuré d’un retour, à temps, correct. Maintenant je me dis que j’ai dû vivre un rêve, j’essaie de corriger ma mémoire, impossible je le ressens encore.

Après quelques années, voilà que nous devions déménager, suivant l’affectation du chef de famille, nous nous rendions en Belgique, plus précisément en Wallonie, à Bovesse.

Une maison avec un escalier pour l’étage très abrupte, une école de l’autre côté de la place (géographie de mémoire)… location de campagne avec les espaces de ferme, fortes odeurs !

Puis, peu de temps après déménagement vers Amay, ahhh un énorme jardin (yeux d’enfant), de nombreux arbres fruitiers (groseilles blanches-buisson qui pique, rouges, prune, pomme, abricot, poires, noisettes) bref de quoi satisfaire les papilles exigeantes! Et de la place pour un peu de culture, des carottes que nous mangions après un bref nettoyage de la main.

Des copains, copines qui passaient de jardin à jardin, une maison immense, fraîche en été, froide en hiver… la vie que tout adolescent (8 -11 ans) de l’époque pouvait imaginer et espérer.

Après un hiver si rigoureux que mes parents décidèrent de déménager. Je les comprends, mais je le regrette encore maintenant. Les conduites d’eau sautaient, les vitres avec gelées épaisses, nous couchions avec plusieurs épaisseurs de tissus et couvertures, un poêle de Louvain qui ronronnait la journée, au point de voir le foyer rougir carmin et cet hiver si rigoureux qu’à l’école, dans le jardin récréation nous faisons des meubles en glace tant la température était basse, des courses sous l’auvent dégagé de la neige et glace, après un croche pied jaloux, j’y ai cassé un morceau de dent (ce qui m’a énervé des années).

J’y ai vu mes premiers orages, éclairs et grondements impressionnant et captivants.

Et malgré cela ce fût un de mes meilleurs souvenirs. Probablement l’innocence, l’inconscience, le plaisir de vivre dans l’insouciance encore un peu.

Vingt ans semblait si loin que je n’imaginais pas un jour l’atteindre.

Et puis ce que j’ai ressenti comme une catastrophe, encore un déménagement, cette fois dans La grande ville : Bruxelles. Misère et damnation, me voici dans une petite maison avec un minuscule jardin, chambre mansardée que je devais partager avec mon frère aîné (donc il se sentait investi du savoir après mes parents, c’est dire). J’avais plaisir à le taquiner sur sa grandeur, lui demandant des nouvelles du ciel…

Je vivais du Victor Hugo… j’étais mal, très mal. Je me suis enfermé, à l’école aucune motivation, regards sur les fenêtres (eh oui c’est du réel), m’échappant par les rêves, et dans le cours de récréation des « copains » inconnus. J’avais l’impression d’arriver au milieu d’une fête dont je ne connaissais pas les règles, perdu.

Actuellement par ces souvenirs je peux en ressentir la tristesse mais sur le moment je n’analysais pas trop. Ne grandissant pas assez vite à mon goût j’ai attaché un peu d’importance à la gymnastique, probablement pour impressionner et de là créer des amitiés. Alors, que par cette volonté, ce qui m’a également permis de perdre quelques kilos mal répartis, je progressais. Le « tour du monde » dans la salle se parcourait de plus en plus facilement et rapidement, monter à la corde était une joie, passer d’une l’autre rapidement, les espaliers, les cumulets arrières, waouh au point que mes copains de classe râlaient, m’en voulaient d’aller aussi fort.

Et là, tilt, être bête et l’on ne s’intéresse pas à toi, et être bon élève était pareil. Donc la direction qu’il fallait suivre était de faire partie de la masse. Ce qui m’emmerdait profondément !     

Je devais avoir 15 ans quand un « copain «  de classe m’a demandé en prêt un disque 75 tours que mon père avait. En cachette avec promesse de la plus grande attention je l’ai apporté le lendemain… trois jours plus tard, avec un sourire crispé il me dit, pardon il est tombé ! Me voilà bien remercié, coincé entre un plaisir donné et une punition que je sais devoir méritée.  Et ne plus posséder cette exclusivité !! C’est sûr j’étais mal, mal d’avoir osé faire confiance, mal du peu de soin d’en objet prêté, mal de vouloir partager avec un remerciement des plus désagréables.

Alors oui, le déclic de la méfiance venait de s’enclencher.

La chance de cette époque était l’arrivée des groupes comme « The Beatles », The Rolling stones «  « Barry Ryan, » les Pink Floyd «…  et ils se faisaient entendre, ah du changement question musique. Les cheveux longs, Mai 68, les radios libres, les ordinateurs (plutôt l’informatique), la couleur pour la télévision, la Lune… hé oui mes amis j’ai connu ça … et c’était un réel changement des mentalités, des comportements… et ça les jeunes, trop tard vous ne l’aurez plus.

Ce qu’il s’est passé à l’époque était inimaginable, ça partait dans tous les sens, dans tous les domaines, comme si le monde boostait son futur, les innovations se succédaient, les mœurs changeaient, la liberté, le savoir… je n’ai rien vu de pareil depuis lors… Attention je n’ai pas écrit que c’était mieux (ça va c’est moins prétentieux ?), seulement qu’en quelques années de +- 1950 à 1975 il y eu une profonde refonte de nos sociétés occidentales, comme un bouchon qui saute. Tout était possible, énorme sentiment de liberté !

La guerre froide à l’époque donnait encore plus l’envie d’aller de l’avant, le progrès était partagé et souhaité, nous voulions encore jouir un maximum. Oui difficile à comprendre. Faut-il expliquer qu’avoir du chauffage central et/ou salle bain était encore du luxe.   

Ces années ont fait que trop préoccupé à tenter de suivre toutes ces modifications, nous n’avions pas le temps aux futilités… et puis la drogue arriva pour le grand public, les faibles n’y résisteront pas. Les conflits extérieurs restaient chez eux, solidarité avec les habitants du pays… le socialisme bat son plein profitant du plein emploi, s’arrogant quelques victoires.

1972, crise pétrolière, moment de tensions, fournitures restreintes, l’embrasement s’annonçait.

Et l’amitié dans tout ça, ben nous étions tous amis, aucuns ennemis… Pace and love en pratique, pas de sida, pas de jalousie, aucun tracas d’avenir… le pied quoi ;-)

Mariage, alors les amis hein…  relent d’une logique du passé, mais bon sans trop de contraintes et puis la succession arrive, deux chouettes gamins… qui le prouvent encore aujourd’hui. La construction d’une maison, dur dur mais bon il le fallait (j’en explique un peu plus dans d’autres textes). Problèmes de santé.

Amis, amitiés, conflits, séparation, divorce… la cata quoi, mais encore de quoi compter sur ce que j’ai considéré comme ami. Sur le moment c’était évident, enfin pour moi… déception, encore.

Création de mon magasin « Beaux-Arts », énormément de satisfactions, des potes, des copains, quelques amitiés sincères. Les décès se succèdent, les amitiés se réduisent et puis vient le coup des banques, de quoi stopper net l’envie de progression, chacun pensent à ses billes, ses intérêts… donc stagnation dans l’espoir d’un meilleur (qui n’arrive pas). Lassitude, changement de population, l’Art y perd beaucoup, les autres s’en vont. Et lors du renouvellement de bail, le dilemme de poursuivre ou non… dommage j’ai eu une petite 20aines d’années chouettes, à refaire ;-). Liquidation volontaire.  

Après cela comment passer son temps, j’ai redécouvert la passion de la photo, ma fille aimant le cinéma j’ai cherché dans ce domaine également, quelques figurations la rendait heureuse et moi j’y voyais le côté technique.

Lors d’une figuration, une personne très explosive, virevoltant à gauche et à droite, faisant un semblant de diva, et je sais ceci et je sais cela, sur l’un sur l’autre, critiquant au passage avec un regard dégoûté celle qui voulait une photo avec elle, tenait absolument que l’on fasse partie de son groupe de passionnés cinéma. Rencontre sympathique, oui nous pouvions participer au prochain court métrage de celui qui semblait savoir, enfin c’est l’impression qu’il voulait donner.

J’ai investi en matériel, j’avais déjà une petite mais vraie caméra, au fur et à mesure je ressentais comme un manque de dialogue, une impression bizarre, j’étais mal à l’aise, trop fanfarons pour moi… et puis je pensais être cadreur et preneur d’images (cameramen quoi), mais j’ignorais les vœux du réalisateur, un script très succinct, j’attendais des instructions qui ne venaient jamais.

Et rien ne me permettait de voir où je mettais les pieds, bref la conclusion étais « IL » sait et les autres n’ont qu’à suivre… vu toute la documentation, exercices, instructions que j’ai glanés d’un côté à l’autre je ne comprenais pas cette façon de produire, j’ai fait plusieurs propositions pour un peu mieux cerner le sujet, j’ai été jusqu’à proposer des affiches… tout en espérant une réelle communication, félicitations devant et râles derrière… je voulais réellement participer comme sur un vrai tournage et ces gens-là m’ont un peu pris pour le taré de service, leurs petits arrangements alors que je n’avais aucune route à suivre me rendait nerveux, et puis le chefke, incapable d’aligner sur papier trois mots sans fautes (ben oui c’était catastrophique de devoir en comprendre le sens).

La goutte de trop était quand il a permis à un photographe inconnu de venir sur le plateau, sans me prévenir. Dans une équipe technique cinéma il n’y a pas de décision sans l’avis des gens sur le plateau, j’étais un de ceux-là et j’ai émis une réserve, je n’avais reçu aucune instruction du matériel disponible, pour l’éclairage, pour les endroits de prise de vue, aucun contact avec les autres techniciens, j’allais dans un brouillard absolu et ce réalisateur loin de me mettre à l’aise n’en disait rien, ne m’informais de rien… le clou est : «  je décide qui vient sur le plateau », ah ok c’est ainsi que l’on voit une collaboration… et le 2ème coup : «  tu restes ou tu pars, c’est égal »… alors là bonhomme je te c..e à la g….e, espèce de g….e m…e. Je connais des malades au plus mal !

Sa blondasse de « script bronzette » dont j’ai voulu faire un clip de promotion, tant elle insistait, mais qui n’était pas capable de dire une phrase sans se tromper (j’ai encore quelques moment vidéo juste pour en rire…) se trémoussait sans vraiment aider pour sa présentation, prenant mes 30 pages que j’avais préparées pour ses prises de vues et incapable d’en retenir 3 phrases de maximum 20 mots au long de cette journée… pinaillant pour un mot…  bon dieu, pitié j’ai cru me trouver dans une cour de récréation, je dirais même dans une basse-cour !  L’intelligence serait-elle inversement proportionnelle à la masse des mamelles ? Que voilà une bonne question ! J’ai connu des blondes moins blonde, quittons ce frêle esquif !  

Quel contraste avec les personnalités que j’ai eu la chance de côtoyer !

Il n’est demandé à personne d’avoir fait de hautes études pour s’exprimer, s’il y avait volonté de collaboration étroite, le minimum était que ce réalisateur me prévienne, s’enfoncer dans un mutisme n’arrange rien ! J’y étais pour travailler, rien de moins !

Dommage pour les quelques personnes que j’appréciais, mais bon je ne voyais pas la raison de casser leurs connivences. Et de les mettre en porte à faux. Des mois de patience, des investissements, du temps  pour ça !! J’ai fait sans eux, aucun changement pour moi.

Ah oui l’étape de cette soi-disant fête du court-métrage, encore une belle organisation !…mdr. Les tordus se sont comportés comme ils sont… rien de neuf. Encore des attitudes dictées donc inutile de s’y attarder ! Une petite inspection devrait les calmer, enfin je ne joue pas à ça, moi !

Et puis par pur hasard j’étais présent lorsqu’un coup de téléphone arriva, le dialogue était assez curieux, une promesse qui n’était plus tenue car l’interlocuteur avait, paraît-il, mal compris. Ce dialogue m’a été rapporté plus tard avec l’autre version, celle de l’interlocuteur et j’ai compris qu’il y avait anguille sous roche. De la jalousie comme partout ailleurs, des promesses non tenues, de la vantardise (habituel) et cette absence de simplicité, enfin !

La rencontre avec une nouvelle production pour une fiction s’est fait après avoir été contacté sur Facebook, il savait le couac précédent et cherchait un coréalisateur. Rendez-vous pris (de l’autre côté de la ville), je m’attendais à la présentation du script.

Il insistait pour voir ma fille car elle y aurait un rôle. J’ai précisé que j’assurerais le côté technique sauf pour la prise de son, je n’avais presque pas de matériel. Il n’a pas trouvé d’ingénieur du son, donc j’ai investi eh oui encore, dans un matériel de base mais correct.

Faites un peu de vidéo vous en verrez les coûts …loool (enfin pas toujours loool). Re-rendez-vous, pour ne rien ajouter d’autre, cela pouvait se faire par téléphone. Personne qui paraissaient timide, regards de coin… mais bon ses paroles étaient engageantes et je me suis dit vu, son amateurisme, il me disait connaître peu de personne de cinéma… allons-y, tentons le coup.

Et cette insistance étonnante de signer des contrats, heu pour un court métrage, ça semble sérieux avec promesses en cas de diffusion. Le côté paperasse semble plus l’amuser que de savoir avec quoi et comment filmer.

Les jours de tournages ont demandés quelques adaptations, lui nerveux, moi ayant besoin de régler d’un côté et de l’autre, attentif au cadrage, à l’image, au son, à la lumière, etc… Je n’ai pas caché que c’était ma première fiction donc moins de stress n’était pas de refus, enfin tout cela avance bon gré mal gré.

Il faisait très chaud, des travaux dans les environs, l’ameublement très sommaire dans une maison vide, un challenge question son et surtout pour un amateur comme moi, j’ai fait ce que j’ai pu. Un pain à l’américain, un ice-tea chaud, bref repas et puis on continue, je lui laissais la succession des scènes, c’était son texte.

Ensuite il y eu le montage, je m’attendais à des instructions il était convenu que le travail se ferait chez moi, rien il ne vient pas… donc j’ai commencé avec ce qui me semblait logique, plusieurs échanges assez brefs… j’attendais son feu vert avant de poursuivre, réduction drastique de séquences, quelques rushs inutiles, rien de très compliqué. J’ai observé ses souhaits au montage, un travail de fourmis, mais résultat assez rapide (pour une première) ce court a été filmé/monté en +- 15 jours.

C’est ensuite que cela à foiré, car après avoir fourni tout ce travail, cette personne ne me considérait plus comme coréalisateur, il voulait absolument se mettre en avant. Ce besoin de mettre en ligne la production cassait l’exclusivité qu’aurait pu avoir ce CM lors d’un festival…

Je ne pouvais plus rien à dire. Avoir mis mes moyens technique, avoir filmé et monté et ne pouvant même pas m’en servir pour ma promotion, mes droits sont bafoués et lors d’un simple commentaire me fait éjecter comme un malpropre. Donc je n’ai plus de nouvelle de ce film. Et pas un cent en poche… juste un peu de dettes.

Je m’interroge quand même, le monde du cinéma est-il pareil partout ? Gruger l’un l’autre est-il une façon de vivre ? J’espère bien que non ce serait dommage. (Et oui je me suis interrogé, cherchant ce que j’aurais pu louper, mal faire, n’avoir pas compris… j’ai beau tourner dans tous les sens  (avoir une conscience c’est aussi ça !) et… à part avoir mis mon argent, donner de mon temps, avoir eu beaucoup de patience… ben je vois pas trop) peut-être est-ce la faute à pas de chance, peut-être avais-je une autre estime de ce monde, peut-être ai-je une sensibilité artistique qu’ils n’ont pas, probablement un ancien cuistot de la Marine, une ancienne serveuse, un ancien marchand de pneus, un vendeur de frites… écrivain à ses heures.  

Toujours positif, je prépare d’autres petites choses mais surprise… tout est cloisonné ! ;-)    

Oui j’ai connu la disette, les vacances à la mer ou les Ardennes quand les copains partaient aux sport d’hiver ou dans les pays lointain. Oui j’ai connu les vêtements qui passaient de l’un à l’autre, heureusement que ma mère savait manier habilement les ciseaux et aiguilles. J’ai connu des fins de mois comme un cap difficile.

Alors quand je pouvais y avoir droit que croyez-vous que cela me faisait, eh bé un bien fou… sans complexes, je bossait dur pour ça, ce que je ne pouvais payer je le faisait, j’apprenais à le faire et aujourd’hui d’après certains esprits étroits, je ne pourrais pas en parler si ce n’est pour passer pour un vantard… je ne vois pas le pourquoi de ces réflexions stupides, elles peuvent paraître désuètes après tout ça et il n’est même pas possible de s’en expliquer, ils sont sanglés dans leur jugement, comme si leur avis avait de l’importance.

Dire que dans une vie il suffit de peu de cons pour vous la perturber, car oui aussi paradoxal que cela puisse paraître, on se souvient plus des mauvais passages que des moments de bonheurs… alors qu’attendons-nous pour en inverser la priorité ?  

Se contenter des faits pourrait paraître la bonne méthode pour affirmer ou infirmer un événement, un sentiment, ce serai oublier l'interprétation que chacun a de ce moment. Rien n'est intangible, hormis pour soit, ce qui laisse le chemin à la critique, que l'on espère utile... sans que cela n'influence notre vie... bâtir des murs est souvent une façon de se protéger, une façon de ne pas vouloir comprendre, une façon de s'isoler.

Si, après avoir compris la fragilité de ces barrières, le résultat est la connaissance, l'épanouissement alors nous pourrions dire que cette voie est acceptable. Sans cette fameuse garantie (bluff commercial) qui dans le réel est inexistante, heureusement car je pense que cela a permis à de grands Hommes de naître.

Qui pouvait savoir avant de l'avoir réalisé... c'est ce qui fait de ces personnes des êtres intéressants, avançant dans leurs domaines... sans certitude, juste de par leur volonté. Et puis vinrent ceux qui gravitent espérant une aura qu'ils n'ont pas.

Avoir une personnalité n’est pas un miracle, c’est un mélange subtil de vie, d’esprit aux aguets, en ouvrant les yeux, et pourquoi pas de s’intéresser aux autres, apprendre patiemment… et se réserver quelques expériences (ça ne s’apprends pas dans les livres !), bref de se dire que rien n’est acquis, nous sommes tous locataires sur cette terre.  

Vous aurez beau vous démener comme un diable (c’est du monde de l’imaginaire le diable), si vous n’arrivez pas à relativiser et respecter quelques règles vous irez au-devant de situations désagréables. Pour le court moment que nous avons tous, « un peu d’eau dans son vin » est sympa… mais « tarte ta gueule à la récré « quand même !

Jusqu’à peu avoir un bagage de vie vous donnait une prestance, une reconnaissance de votre entourage quand vous prodiguiez quelques sages conseils l’écoute était attentive. Sachant pertinemment qu’ils ne seront pas tous suivis, mais ce n’est pas le plus important, ce qui l’était est le respect de l’âge. Comme s’ils savaient quoi écouter, imbus de leurs prétentions.  

Temps révolus ou même votre apprentissage ne servira plus, nos bambins sont nés cultivé ! Ouf ! Il faut souvent se rendre au bord du chemin pour y voir le précipice, c’est ainsi depuis toujours.

Voilà brièvement, une partie d’enfance, des amitiés ratées…. Heureusement qu’il me reste encore de réels amis, nul besoin de quantité pour en voir la qualité. ;-)  

MVH

Disclaimer : Certaines parties peuvent paraître forte, je vous assure ce n’est qu’à la hauteur des promesses non tenues, aux mensonges et comportements pas si imaginaires que ça. Ce texte fait partie d’un tout, prendre un élément pour y trouver misère n’a de sens que pour des âmes bien perturbées. Je n’affirme que ce que je connais, forcément de par ma propre expérience et suivant mes capacités, y voir un absolu serait puéril !

Et pour le petite histoire : Ces dernières "amitiés" m'ont coûtées en 3-4 ans +- 8000 euros sans compter le temps, l'énergie. Il ne faut pas être comptable du plaisir direz-vous, c'est exact... ce décompte rapide ne sert qui pour montrer l'importance que j'y accordait ;-) (car les chiffres sont essentiels chez ces gens, uniquement pour ponctionner les gogos à coups d'allocations !) mais bon, plaie d'argent n'est pas mortelle, paraît-il !!.

A

Accueil Contact Les vidéos La photographie La production Libre Niouz    Les " Antre Niouz " FORUM