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Qu’est-ce que le « statut d’artiste » ?

En Belgique, il n’existe pas de « statut d’artiste » à proprement parler. Pour les artistes, comme pour les autres travailleurs, les seuls statuts possibles sont ceux d’indépendant, de salarié et de fonctionnaire. On peut aussi cumuler deux statuts en étant salarié et indépendant « à titre complémentaire ».     Cependant, aucun de ces statuts ne prend en considération les spécificités du secteur artistique: autonomie dans la gestion des projets, irrégularité des revenus, intermittence du travail, contrats de (très) courte durée, diversité des employeurs, périodes de préparation non rémunérées (repérages, répétitions)…

   Ce qu’on appelle couramment « statut d’artiste », ce sont en fait une série de dispositions légales qui prennent tout de même en compte certaines particularités du secteur : – Des mesures spécifiques en matière de chômage ont assoupli les conditions permettant aux artistes l’obtention et le maintien de leurs droits.

- La loi-programme de 2002 a mis en place des mesures relatives à la sécurité sociale des artistes. Ceux-ci ont désormais accès à la protection sociale des salariés par assimilation, en dehors des règles habituelles du droit du travail. La sécurité sociale des travailleurs salariés couvre notamment les accidents du travail et les maladies professionnelles, les allocations familiales, les frais de soins de santé, le chômage et la pension.

- Le législateur a également prévu de diminuer le coût des cotisations patronales pour les prestations artistiques dans certaines conditions.

   Il ne faut donc pas avoir un « statut d’artiste » pour pouvoir commencer à travailler en tant qu’artiste. Par contre, si vous voulez bénéficier de ces dispositions légales, il faudra prouver que vous réalisez bien des prestations artistiques. Pour cela, vous pouvez notamment travailler via SOFAM ou SMartBe.  


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Qu’est-ce qu’une œuvre d’Art ?

Qu’est-ce qu’une œuvre d’Art ?

Voilà une question bien compliquée, presque philosophique.

 Une œuvre d’art est une création de l’Homme, conçue par des personnes douées de sensibilité. Elle doit répondre à trois critères : esthétique, technique et sémantique.

 Toute œuvre artistique cherche à atteindre une dimension esthétique. Cela signifie qu’elle essaie de provoquer des émotions et qu’elle cherche à atteindre « le beau », par opposition à l’utile. L’œuvre d’art offre des couleurs plaisantes, une harmonie dans les formes… Mais cette notion reste toutefois assez subjective : chacun apprécie le côté esthétique d’une œuvre en fonction de ses goûts, de sa sensibilité, de son éducation…

 L’œuvre d’art est fabriquée grâce à une ou des techniques, plus ou moins élaborées. La technique de l’artiste doit avoir eu un rôle primordial dans la conception de l’œuvre.

 Enfin, concernant la sémantique, l’œuvre d’art exprime quelque chose. Elle véhicule un message, une question, une émotion. Elle doit avoir un fond, compréhensible et caractérisant l’œuvre.

Et une tentative d’explication philosophique :

http://www.philolog.fr/quest-ce-quune-oeuvre-dart/


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Le droit d’auteur, c’est quoi ?

Définition

Le droit d’auteur représente l’ensemble des prérogatives exclusives qu’un auteur détient sur une œuvre de l’esprit quel que soit  son genre.
Ainsi, le droit d’auteur s’applique aussi bien sur les dessins, les photographies, les textes, les vidéos, les sons ou encore sur les programmes d’ordinateurs.

Aucune condition de dépôt n’est nécessaire pour être titulaire d’un droit d’auteur. Il suffit en effet que l’œuvre soit créée et originale au sens de la loi.
Le droit d’auteur peut être identifié par le sigle © à côté duquel on indique le nom de l’auteur et la date de création de l’œuvre.

L’auteur a le droit de refuser toute utilisation de son œuvre qui n’a pas été expressément autorisée. Ainsi, il se réserve le droit de refuser l’utilisation d’une de ses œuvres qui ne correspondrait pas à la manière dont il la conçoit, par exemple, ou lorsque les conditions d’utilisation portent, selon lui, atteinte à sa réputation et/ou ne reflètent pas ses principes moraux.

•Presse : il s’agit d’œuvres reproduites dans des dossiers de presse, dans des quotidiens, dans des hebdomadaires, dans des mensuels…

•Edition : il s’agit d’œuvres reproduites dans des livres, sur des cartes postales, dans des calendriers, sur des posters…

•Publicité : il s’agit d’œuvres reproduites sur des textiles, sur des emballages de toutes sortes, dans des brochures, dans des annonces, dans des catalogues, dans des spots publicitaires, sur des affiches publicitaires…

•Multi Média : il s’agit d’œuvres reproduites dans des films, au cours de projection de diapositives, à la télévision, dans une vidéo, sur un CD rom, dans un DVD, sur Internet…

•Support Divers : il s’agit d’œuvres reproduites lors d’une exposition, reproductions d’œuvres tridimensionnelles…

(Cet article sera complété avec des informations fiables…vous pouvez y participez, n’hésitez pas : antreniouz@gmail.com)


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Artiste peintre, une profession ?

Dans certains pays être professionnel est faire de son activité principale une profession, un peu comme professionnel de l’arnaque, professionnel de l’embrouille, même Jean-Paul Belmondo nous montre, dans un film, ce qu’est être professionnel, bref pas vraiment ce que l’on perçoit dans nos régions.

Loin en tout cas de nos concepts comme prouver ses capacités par un diplôme et même ne fusse que d’avoir participé à quelques cours donnés par des professeurs qualifiés.

Doit-on croire qu’il suffit de voir ailleurs pour se donner une légitimité, certains n’hésitent pas. !

De plus ces contrées voulant une éventuelle aura n’ont de cessent de chercher de par le monde ce qu’ils ne peuvent ou ne veulent offrir chez eux. Pourquoi ne pas mettre en valeur ses autochtones ?

Comment concevoir l’Art, car c’est bien de cela dont on parle, hors frontières, avec des sensibilités différentes. Oui l’Art devrait réunir, comme la musique, l’écriture…Peut-on croire que tout peut être interprété partout, j’en doute, toutes les habitudes de pensées et vivre ne sont pas pareilles.

Finalement qu’est-ce qu’être professionnel ? Un artiste est-il professionnel, un créateur est-il également dans cette optique, doit-on vraiment cataloguer les personnes en professionnels ou non dans ces domaines…? Peut-être s’ils y consacrent l’essentiel de leur journée, s’ils en vivent en principal, et encore être professionnel est pouvoir reproduire ses connaissances soit en tant qu’indépendant soit en tant que salarié, les artistes en sont-ils tous capables !

D’aucuns croient que l’Art est hors ces conditions sinon comment créer en ayant des barrières, l’Art demande une liberté totale, même illusoire, l’Art ne souhaite pas se trouver dans un carcan de bonne volonté chiffrée…nous avons donc ce dilemme de savoir si l’Art peut être dit professionnel.

Nous avons tous notre impression, c’est bien le genre de sujet qui peut être discuté, encore faut-il le vouloir sans égos démesurés, sans  » a priori  » et bien sûr en connaisseur aguerri de ce domaine !


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Et les stages artistiques ?

Les questions souvent oubliées volontairement ou non lors de stages.

De tous temps les Artistes cherchent à se perfectionner, à découvrir d’autres techniques, à parfaire leur « travail ». Et donc ces artistes-amateurs-débutants-voulant évoluer dans leur art cherchent des stages qui leur conviennent, surtout avec des personnes ayant les qualifications pour donner ces cours. Il ne vous viendrait pas à l’esprit qu’un amateur puisse vous prodiguer les conseils pour vous permettre d’étoffer votre Art, c’est donc une des premières questions à avoir : est-il qualifié, depuis quand exerce-t-il son art, son expérience est-elle suffisante ?

Après plusieurs recherches, vous avez trouvé la personne reste à déterminer le lieu. Est-il facile d’accès, fait-il partie d’une association, fait-il partie d’une activité commerciale ? Genre de questions qui semblent anodines mais elles déterminent l’intention donnée aux cours…l’approche est-elle libre ou dirigée, ne ressentez-vous pas une quelconque obligation, n’y a-t-il un autre but…? Encore des réflexions lors du choix d’un lieu d’apprentissage.

Autre remarque à se faire : le stage est-il donné conformément aux législations ? Car j’imagine qu’un paiement pour participer au stage vous sera demandé, s’il vous convient peut-être faudrait-il savoir qui en bénéficie, sous quelles conditions, garanties…bref est-ce une asbl, un particulier, un commerce ? Légalement votre responsabilité pourrait être engagée en cas de conflit, autant savoir !

Et maintenant soyons prosaïques, votre sécurité sur les lieux et celle de vos précieuses oeuvres. Les autorisations pour donner des cours, sur le lieu déterminé sont-elles obtenues ? Quid en cas d’incendie, en cas de vol, en cas de problèmes de santé…il serait intéressant de vous en préoccuper également, car en cas de malheur vous ne pourriez que vivre d’éventuelles déceptions.

Voilà abordées brièvement quelques interrogations utiles pour enfin réaliser vos créations, dans une ambiance conviviale, saine et pleine d’enseignements… et n’oubliez jamais que l’Art est avant tout du plaisir…de l’amusement, presque un jeu de découvertes…bonne route


MVH


Qu’est-ce qu’une pétition en Belgique ?

Une expérience récente m’a fait comprendre que de nombreuses personnes ignorent le sens de ce mot. D’aucuns prétendent qu’il faille une revendication (ils iraient même jusqu’à une déclaration de guerre, c’est dire l’incompréhension du terme), d’autres s’imaginent que c’est utilisable en Justice,… Que dire de ceux qui estiment qu’un site de pétition spécifique sur internet, n’existe que pour aider sans contrepartie, ils rêvent bien sûr !, alors que  leurs signatures sont globalisées et utilisées, alors que sans demande expresse et préalable ils n’auront aucune idée de l’usage fait avec leur « signature » (qui n’en est même pas réellement une, puisque non vérifiée par carte d’identité). Ont-ils une quelconque garantie de l’envoi  réel au destinataire légal ?  De même que l’on nous sort des aberrations, du style que la CNIL nous concerne ( je rappelle que c’est une instance française ), bref de simple gaminerie comme si le fait de signer une pétition en ligne ou celle sur papier devait être considéré comme un chèque en blanc, c’est dire la naïveté de certains signataires, probablement sans lire le texte de la pétition, de ceux qui veulent faire modifier le texte après de nombreuses autres signatures, de ceux qui estiment que c’est un acte commercial, de ceux qui estiment leur  » signature  » comme de l’Or.

En réalité voici ce qu’est une pétition :

 »   Le droit de pétition est le droit accordé aux populations de faire une demande directe au souverain ou au représentant de l’exécutif. Par extension, il est possible de faire une pétition envers toute personne morale disposant d’un pouvoir.

—Une pétition se présente le plus souvent sous la forme d’un ensemble de signatures au bas d’un texte. Ces signatures sont généralement recueillies dans la rue par des volontaires. Avec l’arrivée d’Internet, un certain nombre de sites permettent d’organiser une pétition et de recueillir les signatures en ligne. La valeur juridique d’une pétition est inexistante mais la pression sur les décideurs politiques qui en résulte peut être décisive « .

Une autre présentation de la définition d’une pétition :

 » Etymologie : de l’anglais petition, supplique, requête, venant du latin petere, demander. Une pétition est une requête par écrit adressée à une autorité quelconque par une personne ou un groupe qui formule une demande, une plainte, un voeu ou expose une opinion. Initiée par des associations ou d’autres organismes de la société civile, elle permet de formuler un idéal et d’exprimer une critique sur une situation considérée comme injuste. A travers une mobilisation collective, la pétition a pour objectif de sensibiliser l’opinion sur une situation ou un problème et de faire pression sur les décideurs, qu’ils soient publics ou privés. Son efficacité est attestée par le nombre de signataires et son impact sur l’opinion publique.  »

Le droit de faire une pétition est prévue par la Constitution belge (art.28, art.57, art.33). 

Pour la Convention des Droits de l’Homme, l’article 34 est valable.

Concernant la protection de la vie privée :

Il faut en premier lieu définir s’il s’agit d’un comportement commercial, si la « signature » comporte une contrepartie, etc..

En réalité, le fait de « signer » une pétition est d’abord un acte volontaire, qui n’inclut pas une rétractation à posteriori, par contre si l’usage des coordonnées devait être utilisé commercialement le destinataire aurait le droit de demander que son nom soit retiré d’une éventuelle base de données. Les signatures recueillies lors d’une pétition accompagnent le texte de la pétition vers le destinataire, comme indiqué plus haut.


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Vous en connaissez plus, bravo !

Le partage est toujours sympathique et même mieux pour tous.

Pas de tracas je m’occupe de l’éventuelle correction (enfin pour un mieux j’espère) et de la gestion/mise en place de votre texte.

Si quelqu’un a envie de rédiger un article pour un des sujets, qu’il n’hésite pas.

J’offrirais volontiers une boisson fraîche ;-)



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